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La nouvelle Ère ou la Porte du temps



Eh oui, la Terre sur laquelle nous vivons, ce navire stellaire qui voyage dans le cosmos suivant sa propre trajectoire, ce navire stellaire où nous évoluons tous, en tant qu’individu, est traversé par des ondes gravitationnelles, des champs magnétiques, vibratoires et ondulatoires. Ce petit logo qui représente des vagues est la danse des énergies cosmiques et telluriques; sur le plan supérieur, ce sont les énergies des planètes (champs magnétiques, vibratoires et ondulatoires) sur le plan inférieur, ce sont les ondes telluriques. L’être humain est divisé en deux parties bien distinctes, le Nord et le Sud, le haut et le bas, de plus il est lui-même émetteur/récepteur sur cette planète Terre qui l’est également. Il reçoit et émet ces ondes, ces champs à travers des émotions.

 

Que sont les émotions? De mon point de vue, ce sont des particules électromagnétiques codées, reçues à la naissance, au premier inspire, au premier souffle par chacun, suivant son prisme individuel, c’est à ce moment que s’inscrivent les codes fondamentaux de l’existence humaine, le bagage génétique et les codes énergétiques. Ces codes énergétiques évolueront en chaque être humain suivant l’ouverture du coeur, de la conscience dans le moment présent. Ce sont ces codes énergétiques précis que doit retrouver l’être humain pour permettre le déclic du processus de la soif de se connaître. Plus il en approche, plus il veut le numéro gagnant pour ouvrir ce coffre aux mille trésors enfoui au fond de lui même. Nous sommes tous sujets aux émotions. Nous émettons et recevons des émotions.

 

Dans cette nouvelle Ere, appelée Amphora, plus la personne est consciente du moment présent, plus elle a la possibilité de ressentir une vraie liberté, une paix intérieure, de la joie, un état d’être qui l’aide à se maintenir au-delà et en-deçà de ses propres émotions. Il ne s’agit pas de s’isoler et de devenir inhumain, car l’être humain est pétri d’émotions, même si ces émotions peuvent le conduire à la destruction, le faire souffrir lorsqu’il n’en comprend pas les mécanismes, de plus, nous n’en n’avons pas la maîtrise, ni le contrôle pour les rendre constructives, positives. Ces champs magnétiques, ondulatoires et vibratoires sont émis par les planètes du système solaire que nous connaissons, notamment les dix planètes sur le plan astronomique et astrologique, les ondes telluriques qui viennent du plus profond de la Terre émises par le noyau, ce noyau qui lui-même est une source d’énergie présente depuis la naissance de la planète Terre.

 

 Au commencement, il y eut selon ma théorie, à l’identique du moteur à quatre temps, l’admission du Souffle dans un volume précis de cet univers, puis la compression de cet univers, et l’explosion dûe à la force électromagnétique de ce Souffle qui ne put être contenue pour donner enfin les échappements vers une transformation chimique, gazeuse, pour enfin former la matière solide en fusion qui est le magma de notre Terre. Ce magma renferme tout son potentiel d’énergie tellurique qui est répartit dans tout le globe terrestre et circule par un canal qui serpente ce même globe.

Le corps humain disais-je est partagé en deux parties, Nord et Sud, haut et bas. Au centre de ce corps humain se trouve le point de transmutation où se situe le hara(lieu de concentration des énergies telluriques, souffle vital et pranayama, point de jonction avec les champs magnétiques, vibratoires et ondulatoires ).Il se situe 2 cm au-dessus du nombril et 2 cm au-dessous du même nombril. Ce point de transmutation permet à l’être humain de faire la jonction entre les énergies supérieures et les énergies telluriques dites inférieures. Ces énergies se traduisent par ce mouvement en dents de scie, des vagues émotionnelles représentées par mon logo. Dans cette danse cosmique et tellurique des champs magnétiques, vibratoires et ondulatoires qui varie justement du positif au négatif et du négatif au positif sur le plan supérieur, et des énergies telluriques qui passent du positif au négatif et du négatif au positif sur le plan inférieur, l’être humain doit retrouver son équilibre pour harmoniser sa circulation énergétique à travers cette danse émotionnelle. À un moment donné, l’être humain est relié avec ces énergies supérieures, mais il doit s’harmoniser avec les ondes telluriques. Par moment, les unes(supérieures) sont bien vécues tandis que les autres(inférieures)le sont mal et vice et versa. Le mouvement est en fait toujours vivant dès que nous sommes en contact, que ce soit avec le minéral, le végétal ou l’humain. Nous vivons en interactions les uns avec les autres. Même si nous nous isolions dans une grotte, ce serait identique en tant qu’individu, car nos sens se sont habitués à vibrer de l’extérieur.

 

Il y eut un temps où les sens, étaient tournés d’abord vers l’intérieur, puis suivant l’évolution humaine, progressivement se sont tournés vers l’extérieur, mais il n’y avait pas toutes ces formes géométriques, tous ces plans verticaux et toutes ces excroissances anarchiques. La technologie était simple et pratique. Que sont ces formes? Si ce n’est de la lumière, uniquement de la lumière, mais perçue par nos sens tournés vers l’extérieur. Les yeux, les oreilles, tous nos sens, maintenant, à l’Age d’Amphora, sont tellement tournés vers l’extérieur, qu’ils se sont identifiés à tout ce qui se trouve à l’extérieur: ils n’ont plus la possibilité ou très difficilement le moyen de se tourner vers l’intérieur. C’est à dire de trouver un moyen de prendre chaque pouvoir de ces sens et de le focaliser vers l’intérieur. Exemple :«Le pouvoir de la vue, le ressentir et le tourner vers l’intérieur, même chose pour le pouvoir de l’ouie, etc, etc… » De cette façon, l’être humain peut ressentir l’énergie primordiale, cette énergie d’Amphora, intemporelle, au-delà de toutes énergies. C’est une énergie qui n’est ni électrique, ni émotionnelle, elle est pure, complètement pure.

 

 Lorsque la Terre est sous le signe de la Vierge, le cosmos est sous la constellation de Pisces. Notre cosmos quitte progressivement cette constellation de Pisces. Nous sommes dans la phase finale de cette Ere de Pisces. Cela provoque des divisions, les gens sont éprouvés, la souffrance se lie sur les visages tirés, le stress est de plus en plus fréquent. Mais, cela aiguise la soif de recherche, la soif de Vérité, soif de la gnose à travers toutes les mystiques ressurgies du fond des temps. L’être humain est prisonnier des mystères qu’il crée dans son imagination.

 

L’Age de Pisces symbolisé par les deux poissons dessinés et retrouvés dans les catacombes, l’évangélisme et pour finir le christianisme. Durant vingt siècles, nous avons suivi un mode de pensée qui ne correspond plus au moment présent, à notre époque, à notre temps. Nous suivions des religions, des dogmes, des principes, des idéologies qui correspondaient à cette Constellation de Pisces. La particularité d’Amphora, c’est d’avoir la possibilité d’ouvrir son coeur. Pourquoi son coeur? Parce que l’individu qui se connecte à l’énergie du moment présent fait rejaillir la conscience universelle logée dans le coeur. Je ne parle pas de l’organe, de la pompe, mais de ce à quoi tous les êtres humains, de tous temps, ont essayé de donner un nom. Chacun sait au fond de lui même de quoi il s’agit, quel que soit le nom qu’on lui donne sous toutes les latitudes de ce globe.

 

Notre cosmos va entrer dans la Constellation d’Amphora, et la Terre se trouvera dans le signe opposé du Lion: catalyseur d’énergie, soleil de notre conscience, générosité de l’âme. L’être humain qui ouvre son coeur peut mieux ressentir ce moment présent. Les gens croient que la paix doit se trouver d’abord à l’extérieur, mais ils sont voilés par la même illusion dans cette fin d’Ere de Pisces, que j’appelle âge de la confusion opaque et glauque. Ce voile transparent, ce brouillard qui par instant presque translucide que l’on croit avoir ôté est en fait très subtil, c’est notre égo, notre mental. La dernière illusion que l’on croit avoir maîtrisée à notre époque, c’est le Temps, Chronos, Saturne. Car l’être humain dans son évolution, de l’âge de Pisces, jusqu’à l’âge d’Amphora que nous pressentons, que nous effleurons par le ressenti du coeur, l’être humain commence doucement à lever le voile de l’ignorance pour se connecter directement à la Connaissance.

 La Connaissance de Soi est un outil simple et pratique:

Que fait la Connaissance de Soi ?

Elle clarifie les pensées, remplit le corps humain et toutes les zones du cerveau par l’électricité de la Vie qui se loge dans le Souffle de la vie. Car lorsque nous pratiquons, le pouvoir des sensations, ceux liés au système limbique (passions, colères, peurs et joies) se tournent vers l’intérieur et s’immergent dans  l’électricité de la Vie qui se loge dans le Souffle , dans la musique du silence, et dans le liquide pur appelé nectar qui sont l’essentiel de la Vie. De ce fait, le système limbique se voit laver et purifier par l’électricité de la Vie qui se loge dans le Souffle de la vie, la musique du silence et le nectar. C’est donc une Connaissance pratique et pragmatique, rien de mystérieux, de mystique ou de religieux. Mais la Connaissance de Soi ne se limite pas à cela, car elle ne peut pas être mis en boîte, ni décrite par des mots, c’est cela la magie de la puissance de la Connaissance de Soi, de l’Amour inconditionnel. Pour faire ce pas, il faut avoir reconnu et reconnaître qui: soi-même, parce que dans l’âge de Pisces, l’être humain s’est complètement identifié à la matière, que ce soit de la matière brute ou la nature simple et belle en soi. Mais de plus, il s’est identifié à ses semblables, au collectif , par le symbolisme et la hiérarchie, par le culte de la personnalité. Dans cela, il n’est plus lui-même, et perd sa réelle identité.

 

Dans l’âge de Pisces, nous étions prisonniers de cette identification avec l’autre, alors que dans l’âge à venir, par l’ouverture du coeur, le ressenti, l’acceptation, nous avons la possibilité d’être nous-même en tant qu’individu. La Terre sera alors sous le signe du Lion, par analogie, le royaume du coeur, le royaume de l’enfant que nous sommes. Nous cherchons à redevenir aussi simple qu’un enfant, aussi innocent que celui-ci, mais nous sommes des enfants, nous n’avons nul besoin de redevenir ce que nous sommes en fait, à l’intérieur se trouve cet enfant. Dans notre coeur, nous n’avons jamais quitté cet état de simplicité, nous avons seulement accumulé des concepts, des préjugés. Par notre éducation, parce que l’on nous a dit que 1+1=2, nous nous sommes identifiés à cette logique, et toutes les théories qui en découlent. A est égal à A et ne peut en aucun cas être B, etc…. Nous sommes prisonniers de ce carré bien fermé, bien limité.

 

Donc, pour en revenir à l’âge de Pisces, la Terre est sous le signe de la Vierge, du rationnel, c’est l’âge de la technologie, avec une accélération évidente depuis un siècle. La technologie atteint bientôt son point culminant avec la planète Uranus qui est le gouverneur du signe du Verseau, c’est de la haute technologie, la rapidité de la communication à l’extrême dans l’instant présent. Tout est là pour que l’être humain puisse communiquer vers l’extérieur. L’être humain a la possibilité par la révélation et la compréhension de ce que sont les énergies cosmiques et telluriques, de pouvoir ressentir, de capter son être intérieur enfoui depuis longtemps. C’est l’ami que nous avons toujours cherché à l’extérieur, celui que nous cherchons et qui se trouve en nous-même, le vrai soi.

Cet être remonte à la surface, à la lumière, nous avons la possibilité de le voir progressivement, nous essayons de le ressentir par différents moyens, chacun suivant son prisme individuel. Que ce soit, la méditation, l’Art en général, ou plus simplement en regardant un coucher de soleil ou en écoutant le pépiement d’un oiseau dans le silence de la campagne. C’est comme un enfant en train de naître, il pousse pour prendre son propre souffle, un nouveau souffle.

 

Il en va de même pour nous; un nouveau souffle, une nouvelle énergie naît, mais nous avons peur. Cette peur qui est inconsciente, va nous travailler jusqu’au lâcher prise. Le ressenti alors peut s’installer, la porte du coeur s’ouvre, chacun suivant son propre temps, c’est ce que je nomme: «La Porte du Temps». Car chacun de nous a la possibilité d’ouvrir sa Porte du Temps pour être en soi même. Parce que chacun ici bas, vivons dans un temps différent. Ce n’est que lorsque nous sommes en harmonie avec la Vie, en synchronisation avec la Vie, avec le Temps Universel, que nous pouvons laisser couler cette énergie du coeur. Cela ne peut se produire uniquement par la focalisation intérieure, avec humilité, profondeur, simplicité et authenticité.

 

 Dans l’âge d’Amphora, c’est vers ce coeur que l’être humain devra se focaliser, si il le souhaite, afin de permettre le mariage dans le temps présent entre ce qui est permanent: l’être intérieur et ce qui est temporaire notre corps. Ce corps qui est l’habitacle du coeur, de cette énergie, pas l’organe, le muscle, que l’on appelle cette chose conscience, âme, Dieu, etc… Cette énergie  est au-delà de tous les noms.

 

Dans la vie quotidienne, à chaque moment de la journée, nous avons la possibilité de percevoir cette énergie pure, de la ressentir lorsque nous nous ouvrons et écoutons notre coeur. Le problème, c’est que nous nous faisons tous prendre par nos définitions, nos règles de société, nos codes moraux, nos idéologies. Nous sommes enfermés dans un labyrinthe qui est notre cerveau. Ce cerveau va produire de l’imaginaire qui nous parait tellement réel, ceci en interaction avec la danse cosmique et tellurique des émotions vécues par chacun de nous. Dans ce labyrinthe, nous cherchons une issue, une porte qui donnerait accès à la lucidité permanente, à la Connaissance de Soi. Mais au lieu de cela, chaque porte, chaque issue est un cul de sac qui débouche sur les méandres de la société, de son conformisme, de sa rigueur. Toutes ces portes nécessaires en leur temps, maintenant, dans l’âge d’Amphora, font dévier l’être humain de lui même, de son coeur, de son ouverture, de son authenticité, de son ressenti, de sa réelle nature.

 

 Il y eut un temps où l’être humain avait la Connaissance, mais dans son cheminement, il a perdu de vue cette Connaissance.Dans cette spirale de l’évolution, il a acquis des connaissances mais il a perdu cette Connaissance de Soi. Dans cette évolution, nous sommes encore loin d’avoir découvert tout le potentiel de notre merveilleuse technologie qu’est le cerveau, sa relation avec l’énergie/ pensée qui permet la connexion dans l’instant présent et fait jaillir toute l’inspiration nécessaire pour créer, quelque soit le domaine de cette créativité.

 

Il eut un temps où l’on se posait la question de savoir si la lumière émettait des ondes vibratoires ou ondulatoires. Les uns s’accordaient à dire qu’elles étaient vibratoires et les autres ondulatoires. Puis au cours de recherches, nous nous sommes aperçus que la lumière émettait des ondes vibratoires et ondulatoires. Ce n’est qu’un exemple de la compréhension humaine dans son évolution vers la Connaissance de Soi. Tout est parti de la Connaissance de Soi, pour en arriver à des connaissances, mais en perdant l’essentiel.

 

Dans l’âge d’Amphora, l’être humain n’a plus d’alternative, car il est tellement absorbé par l’extérieur, qu’il lui est difficile, voir même impossible de se focaliser à l’intérieur de lui même, comme nous l’ont indiqués les sages, les saints, les prophètes, les maîtres vivants qui sont venus pour apporter la lumière de la Connaissance vivante à chaque époque. Puis, les livres saints et la philosophie qui ont essayé de reprendre avec des mots, la recherche de la Connaissance vivante. Malgré toutes ces indications, nous continuons à scier la branche sur laquelle nous sommes assis comme le dit si bien un ami.

 

 La Terre s’appauvrit, nous l’avons sucée, nous l’avons pompée. Nous lui prenons toute son énergie, du moins une bonne partie de son énergie. Cette Terre, notre Mère et notre enfant que nous polluons par l’ignorance et l’arrogance. Cette Terre par son magma en interaction avec Pluton et les autres planètes, ce magma nous fait remonter des énergies telluriques qui nous bousculent tels des aimants qui s’attirent ou se repoussent. Car l’être humain, renferme de la magnétite dans son sang qui irrigue son cerveau et tout le reste du corps, de même que les animaux, les plantes et les roches. Cette magnétite peut nous aider à mieux comprendre notre situation dans l’espace et le temps, elle est notre GPS portatif et naturel comme pour les baleines, les dauphins, les fourmis, les oiseaux migrateurs et bien d’autres encore.

 

Le Cerveau : c’est comme un nouveau pays, une planète inconnue. Nous allons la visiter ensemble. D’abord 1450 cm3 de matière grise, blanche et rose. Notre machine à penser, c’est là que tout se crée. Un simple désir peut entraîner la naissance d’un enfant. Une simple contrariété peut provoquer une guerre. Tous les drames et toutes les évolutions de l’humanité s’inscrivent d’abord dans un petit éclair, quelque part dans l’un des méandres de ce morceau de chair. Le cervelet, zone plus sombre, c’est là ou est en permanence analysée la position du corps dans l’espace et l’harmonie des gestes. C’est ce qui nous permet de ne pas tomber en marchant. Si on avance davantage en direction du front, on trouve l’aire visuelle primaire :c’est là que s’élabore la perception des couleurs et des mouvements. Juste devant l’aire visuelle secondaire où se décide l’interprétation des images d’après la comparaison aux images connues. Dans l’aire visuelle primaire, on perçoit l’information brute, dans l’aire visuelle secondaire, on lui donne un sens. Remontons encore en avant et nous trouverons l’aire sensitive: reconnaissance du toucher, du goût, de la douleur, de la température. Avançons encore vers le front. Ici l’aire auditive, perception et reconnaissance des sons. Voici l’aire de la mémoire à court terme, puis l’aire motrice primaire qui commande nos muscles. Le langage se trouve dans le lobe pariétal. Au-dessus, la couche superficielle, c’est le cortex. C’est là que s’échafaudent la pensée, le langage. Ce n’est qu’une fine peau. Fine, très frisée et pleine de plis. Le cortex est responsable de toutes les fonctions supérieures de l’organisme, c’est l’être humain qui possède le cortex le plus épais de tout le règne animal. Descendons à l’intérieur de la cervelle. Sous le cortex, le système limbique, siège de nos émotions : passions, colères, peurs et joies, c’est là qu’elles se mitonnent. On l’appelle aussi notre cerveau de mammifère par distinction avec le cortex qui serait notre cerveau typiquement humain. Dans le système limbique existe une structure plus petite nommée l’hippocampe. C’est le réceptacle de notre histoire personnelle. L’hippocampe compare en permanence chaque nouvelle sensation reçue avec toutes celles du passé qu’il a déjà en mémoire. La liaison entre les deux hémisphères se réalise par le corps calleux, cette matière blanchâtre qui permet à notre pensée logique de rejoindre notre pensée poétique et créatrice. En dessous, les deux grosses boules pourpres, ce sont les deux thalamus, le poste de contrôle de l’ensemble du système nerveux. Et encore, en dessous l’hypothalamus, le contrôleur du contrôleur. Là se trouve notre horloge biologique interne qui régule notre rythme de vie 24h/24, surveille les besoins en oxygène et en eau dans notre sang. C’est l’hypothalamus qui déclenche les sensations de faim, de soif ou de satiété. Chez la femme, il régule le cycles des règles et des fécondations, chez l’homme, il déclenche la puberté. Tout celà fonctionne comme un véritable ordinateur organique. Et pour finir encore en dessous, l’hypophyse, l’éxécuteur des désidérata de l’hypothalamus. Cette petite glande de six millimètres déverse la plupart des hormones émotionnelles dans le sang pour nous faire réagir aux stimuli extérieurs positifs et négatifs. C’est la réaction directe avec la magnétite dans le sang de l’être humain, qui suit l’impact provoqué par les particules se trouvant dans les hormones émotionnelles et la quantité de celles ci attirée par la magnétite dans le sang d’un individu. Ces stimuli seront plus ou moins forts, tout ceci en synthèse avec les réactions chimiques, gazeuses et les molécules qui gravitent dans le système limbique. Ces molécules peuvent être transformées par un stress profond et intense provoqué par la remontée subite d’évènements vécus dans le passé et conservés par l’hippocampe. Je pense qu’il doit subsister une trace chimique de cette réaction. Pour cela, il faudrait effectuer des recherches dans le système limbique et l’hippocampe. En synthèse, ce pourrait être la relation avec le circuit des énergies cosmiques et telluriques. L’explication sommaire des émotions ci-dessous.



URANUS

De cette planète émanent des champs, magnétiques, vibratoires et ondulatoires qui sont reçus par l’être humain et tous les règnes animal, végétal et minéral sous la forme simple du SOUFFLE, un souffle qui rentre et un souffle qui sort. C’est ce souffle qui pénètre et irrigue de ces particules électromagnétiques notre système limbique qui est le siège de nos émotions.

SYSTÈME LIMBIQUE
=
ÉMOTIONS
=
PASSIONS COLÈRES PEURS JOIES
=
BALANCE TAUREAU POISSONS LION  SAGITTAIRE
=
VENUS VENUS  NEPTUNE  SOLEIL
=
SATURNE  LUNE  LUNE  JUPITER
=
AIR TERRE EAU  FEU
1450 cm3 de matière grise

=
MERCURE  GÉMEAUX  VIERGE
AIRE MOTRICE
=
MARS  BÉLIER
HYPOTHALAMUS
=
PLUTON  LUNE  MARS  SCORPION  CANCER
=
SANG  ET EAU

 Voici une autre approche de l’astrologie en combinaison avec le système limbique de notre cerveau. Pour résumer, Uranus, planète maîtresse du Verseau et Saturne (Chronos, le Temps) planète maîtresse du Capricorne sont en relation directe avec le système limbique sous la forme du Souffle vital. Un souffle qui rentre et un souffle qui sort. La seule véritable horloge de l’être humain. Le système limbique qui est le siège de nos émotions (passions, colères, peurs et joies) est un organe essentiel pour la réception et l’émission des champs magnétiques, ondulatoires, et vibratoires ainsi que l’émission/réception des ondes telluriques chez l’être humain. De même que chez le dauphin, ce mammifère qui communique avec ses semblables sur des distances inimaginables, est également doté d’une hypersensibilité proche de notre nature humaine.

 Il suffirait d’agir avec des molécules appropriées sur le système limbique d’un individu pour le conditionner ou l’équilibrer, ceci peut être dangereux, car l’être humain n’aurait plus la possibilité de contrôler ses émotions, mais serait comme un ordinateur programmé à réagir selon des données bien précises. Heureusement, il existe une porte de secours, c’est le ressenti qui provient de l’intérieur de l’être, de la Connaissance de Soi, qui n’est lié en rien avec le cerveau et ses différentes zones telles que le cortex, le système limbique, l’hippocampe, les thalamus, l’hypothalamus et pour finir l’hypophyse. Car toutes ces zones du cerveau font que tous les sens se tournent vers l’extérieur. Hors, le ressenti, la Connaissance de Soi, la pierre philosophale, le graal, quelque soit le nom qu’on lui donne font que les sens, cette fois ci se tournent vers l’intérieur, dans un univers ou seul rayonne la lumière, où aucune particule ne peut pénétrer, car la lumière provient de la lumière et reste de la lumière. Là où se trouve la lumière, il n’y a plus de place pour l’obscurité, les deux coexistent sans se nuire, sans se toucher, sans se connaître, même si le mental qui est la quintessence de l’être humain tente d’essayer de s’en approcher par une compréhension et une appréhension, cela reste impossible. Car le cerveau n’a pas encore évolué pour atteindre ce point de compréhension, nous sommes de petits êtres humains sur le chemin de cette évolution qui marquera le troisième millénaire. Je l’appelerai, l’Etre de Lumière.

 Parlons un peu plus de la magnétite, si infime soit-elle, cette magnétite observée au microscope électronique nous donne et donnera dans un avenir proche des informations capitales qui nous permettront de comprendre le déplacement de civilisations disparues. Cela nous permettra également de saisir l’importance de se trouver en harmonie avec les énergies cosmiques et telluriques suivant chacun son ressenti, en un lieu précis, au bon moment. C’est maintenant que la possibilité nous est offerte, à cette époque riche en moyens de communication et une technologie de plus en plus précise. C’est l’opportunité pour l’être humain de se connecter au moment présent. Les gens dont la conscience est ancrée à l’intérieur d’eux mêmes ont une chance par leur courage de vivre, de ressentir ce moment présent. La réelle prière est évidente et profonde, sincère et authentique.

 L’âge d’Amphora est un véritable défi pour les êtres humains. Aux temps préhistoriques, l’homme avait peur des éléments, de l’orage, du feu, des choses qui nous paraissent plus compréhensibles aujourd’hui. Mais nous avons créé des forces destructrices qui nous oppressent et nous paralysent dans l’ignorance, dans l’inconscience. Les personnes qui se connectent à cette source qu’est le moment présent commencent à goûter la joie que procure le réveil de la conscience, la découverte d’eux mêmes. Au niveau des énergies, des champs magnétiques, vibratoires et ondulatoires, l’être inconscient est comme une marionnette manipulée par les énergies supérieures et inférieures, cosmiques et telluriques. Tant que nous ne trouvons pas cette constance entre le bas et le haut (up and down) cette stabilité à l’intérieur, nous ne sommes pas satisfaits. C’est encore la course au bonheur et même pour cela, nous continuons de détruire, de tuer.Dans cette course à la recherche du bonheur perdu, dans cette course au pouvoir absolu, à travers tous les médias, à travers toutes les informations diffusées de part et d’autre, les êtres subissent directement, sans protection le bombardement intensif des énergies électromagnétiques qui conditionne l’impact émotionnel vécu par chaque individu dans l’instant présent, par le biais de cette antenne qu’est le système limbique qui absorbe comme une éponge toutes les données en vrac et les restitue selon la conscience de l’individu, en négatif ou positif, mais le plus souvent malheureusement en négatif.

 La personne qui comprend cela, le ressent et le met en pratique et peut alors se trouver dans une attitude de réception, d'acceptation d'une joie réelle, d'un bonheur inconditionnel, d'Amour de la Vie, de la Paix intérieure. C'est alors que la Porte de son Temps peut s'ouvrir sur le Royaume du Ciel et du Jardin de la Terre pour enfin récolter les fruits de l'arbre de l'Abondance de la Vie. Ceci sera rendu possible que si l'être humain s'élève au-dessus du poids des jugements rigoureux pour atteindre la légèreté du Souffle sur la plume, en ascension dans le Ciel illimité, dépassant la montagne de l'ignorance, échappant aux cycles des décadences pour rencontrer le Soleil de la Connaissance de toutes les connaissances.

 L’âge d’Amphora nous offre cette unique chance de changer cette énergie négative en énergie positive, en faisant dériver ce souffle, cet appel de la Vie, du canal tête  au canal « coeur». Toute la puissance, la force de la Vie est dans cette direction, l’être humain peut être une véritable bombe de la Paix, la plus puissante de l’univers lorsqu’il est ce canal pur et vivant, réellement conscient de l’être. Dans cette transmutation, plus nous disparaissons, plus nous grandissons dans cet Amour, dans cette puissance qu’est la Vie.

Dans ce passage de l’Ere de Pisces à l’âge d’Amphora, l’être que nous devons reconnaître, c’est nous, le vrai nous, à l’intérieur. Nous devrions relier cet être que nous sommes avec celui, debout sur ses jambes marchant sur cette Terre. C’est la jonction parfaite, le mariage du temps présent. Car l’âge d’Amphora, c’est la conscience individuelle à l’intérieur, mais universelle à l’extérieur. Dans cet âge d’Amphora, il est possible de marier le temporaire au permanent, c’est cela le mariage du temps présent, pour entrer dans le royaume du Coeur qui nous appelle sans cesse et surtout sans tristesse ni peur et contrainte. La Porte du Temps est toujours ouverte, il suffit de ressentir ce souffle chaud de la Vie, cette caresse de l’Amour qui nous conduit sur le seuil de l’éternité. Laissons nous aspirer par ce moment présent …

Ecole logique : Ecologie



ECOLE LOGIQUE : ECOLOGIE

Au rythme présent, il y aura un certain nombre d’êtres humains dans le premier quart du premier siècle du troisième millénaire. La folie de quelques-uns, leur folie furieuse, fait que très prochainement :

– l’air sera comptabilisé à tous.
– l’alimentation sera rationnée et probablement synthétique
– l’espace vital et habitable sera limité.
– les ressources minérales seront épuisées.
– la structure verticale (hiérarchique) sera proéminente, avec des excroissances horizontales anarchiques. Il y aura, si nous allons à ce train-là : des parcelles de pouvoir, des cloisonnements vitaux, des pertes d’initiatives, afin que chacun puisse végéter en (paix) et toucher le chômage ou le revenu minimum universel.

Si semblable urbanisation est possible, la vie qui a été donnée aux êtres humains ne pourrait-elle leur être reprise ?
Quand chacun veut gouverner autrui, sans qu’il ait pour autant aucun empire sur lui-même, que tous commencent par vouloir se connaître soi-même.

Au plaisir que j’ai d’engendrer un enfant, de manifester cette petite reproduction de moi-même, je subordonne donc tout un futur ; serai –je mort lorsqu’il aura à trouver sa subsistance, à trouver son essence.
Qu’il se débrouille s’il n’y a plus d’arbres fruitiers, plus de rivières, plus de pluies, ni de climats, plus d’atmosphère ni de terrains vierges.

La Terre tolérera-t-elle cela ?
Nous sommes des parasites, qui sur le dos d’un énorme mammifère, semons l’agitation; mais celui-ci ne se manifestera qu’avec lenteur, par des soubresauts, des frissons volcaniques, des tremblements thermiques, de larges suées aqueuses.  Elle la Terre, notre Mère, et en même temps notre Enfant.

N’attendons pas qu’elle s’ébroue sur son orbite. Jouons plutôt le jeu d’être responsable en tant qu’individu et conscient de l’être.
Nous la suçons, certes la Terre, mais jusqu’à un certain point, nous lui sommes nécessaires.
Et pourtant, ici et là, dans les temps à venir, des enfants naissent, et jouent !...


                  Texte extrait (page 128) de mon essai La nouvel Ere ou la Porte du Temps
Richard Sadok et Paul Eric Pierre Lafay                                                             

Libre circulation énergétique

L'argent est l'énergie universelle cristallisée en liasses dans de petits compartiments par des caissiers et des banquiers.
Ce substrat est-il autre qu'un symbole ? L'énergie doit-elle être banalisée au point d'être non reconnaissable
( quand à son origine et son identité ) sur le plan matériel seulement ?
Cette philosophie des banques, du progrès monnayable pour d'heureux élus, traduit une incapacité à être et à créer. l'argent n'a pas toujours existé, le mode visible de l'aliénation signe le filigrane d'une époque ( est-ce enfin terminé ? )
Le peu de distance entre la conscience et l'identification à un objet relègue l'être humain dans une distance factice, l'argent proche de l'allégorie, et lien apparent d'une communication universelle. Pouvons-nous dès maintenant renverser le pôle de la conscience, ne plus encaisser, mais donner, ne plus signer des reçus, mais recevoir ? Le stade intermédiaire sera celui du troc, du geste, ni spécialement agréable, ni utile, mais humain. Ensuite on s'aperçoit que l'énergie donne à celui qui se dispose à le recevoir, que le besoin réel est toujours satisfait ; alors, on appellera le troc : " échange ". Enfin, l'économie achèvera sa vie éphémère, le " spirituel " cessera d'être divisé en études du marché, le moi ne sera plus l'insatisfait à qui on doit tout sacrifier.
Une histoire imaginée rassemble dans une ville par un apaisement soudain, des automobilistes qui circulent sans feux ni signaux, des piétons qui n'arrivent pas à se faire écraser. Sans feux rouges, ni verts, les voitures y démarrent et circulent. L'agent ( l'argent ) disparait : il était le plus factice des remparts par lequel les individus aient pensé restreindre le fluide télépathique parmi eux.
Mais pourquoi l'argent motive-t-il les transmissions de pensées les plus fortes ? Les individus répondent directement à l'influx énergétique apporté par l'ère d'Amphora et font avec ce qu'ils ont, ce qu'ils sont ; avec l'éducation qu'on leur a donné, le grand brassage des idées par le biais de l'argent. A chacun de retrouver la somme qu'il pense dépenser pour prix d'être dans le monde, et à évaluer les critères d'appréciation qu'il a pour ce qu'il lui est donné, et ce qu'il lui est imposé.
Le mouvement seul peut être la traduction correcte d'un influx d'énergie. Le sang rouge et le sang bleu trouvent l'un sa naissance et l'autre sa mort dans un organe commun : le coeur. Des caillots monétaires sont-ils les seules digues créant la notion de l'isolement ?
Il se peut, et on dirait : il doit passer pour accomplissement ultime à l'être né dans un pays riche, d'être pauvre.
La pratique de l'ubiquité, le rythme cardiaque du sang, naîtra du délaissement de toutes les serrures. Celui qui a goûté aux radiations d'une denrée consommable en doit tout avoir épuisé les appétits et les distances pour apprécier de s'en passer. La liberté du mouvement est dans l'autonomie, qui autonomise à son tour des rythmes étrangers, tandis que l'appauvrissement naquit un jour où l'homme fonda son pouvoir sur celui d'apprécier le pouvoir d'un autre. La faiblesse des artères, leur sclérose, vient de leur engorgement par un sang monétisé ( valorisé ) . La rareté des mutations donne à chaque passion une valeur extrême et si la valeur que je leur attache s'avérait transitoire, qu'en penseraient ma famille, mon auto, mes amis, mon patron ? Un rare manque de confiance porte l'humain à se singulariser, à l'époque du gadget, pour attirer l'attention ; dans la plupart des cas, ce n'est pas la faim qui le pousse à manger, mais une activité dévorante qui ne trouve pas où se placer. Or d'où vient que les plus difficiles écheveaux à dénouer entre " amis ", avec bribes de gène, de dispute, d'attente, sont des actes insignifiants et prétextes, transformés en épineuses questions d'argent ou de sexe ?...  
                 Texte extrait (page 87) de mon essai La nouvel Ere ou la Porte du Temps
Richard Sadok et Paul Eric Pierre Lafay                                               

L'AMOUR,Aimer...

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 L'AMOUR,Aimer...

Ce ne sont pas que des mots,ils traduisent l'acte le plus essentiel de l'être humain.
L'amour développe la sensibilité humaine qui est l'essence même de l'équilibre naturel de l'être humain.Il est le lien qui va faire que toutes relations avec l'extérieur seront acceptées ou non.
L'amour réel augmente la sensibilité,jusqu'à en devenir de l'hypersensibilité qui va se transformer en créativité,intelligence et dynamisme si il est en résonance avec l'alter égo,avec les autres êtres humains et en synchronisation avec la Vie.
Plus les êtres s'aiment,plus la force de l'Amour est grande,plus il est difficile de le rompre,de le détruire.
Aimer un autre être,c'est lui donner son amour,et recevoir le sien.C'est le comprendre,partager et aider celui ou celle que l'on aime dans la culture de son talent afin que le fruit ne pourrisse pas sur l'arbre de la Vie.
L'amour est la plus grande richesse de la Vie qui dort en chaque être humain.
L'amour n'a besoin que d'être réveillé par la musique de la Vie jouée à travers ce souffle,à travers chaque respiration.
Lorsque un être humain aime,il touche cette corde sensible qui résonne en lui et produit le son de l'Amour.
Alors,il peut suivre ce son,ce ressenti qui va lui montrer le chemin de son Cœur.
La dépression se matérialise quand l'être humain aime si fortement,que sa sensibilité en est augmentée,ses sens sont à fleur de l'âme,que l'activité émotionnelle est débordante mais non canalisée dans l'Amour qu'il ne reçoit plus.
Comme une plante qui ne reçoit plus sa nourriture essentielle,l'être humain s'étiole et se meurt sans Amour pour le nourrir.
Alors,il se produit un vide,et toutes relations avec le monde extérieur deviennent difficiles,voir même impossibles,au point de conduire jusqu'à la mort,jusqu'à la destruction.
Aimer la Vie,c'est combler ce vide,s'aimer soi même et aimer les autres,c'est se relier à l'Essence de la Vie qui circule en toutes choses de l'Univers,de la poussière à la poussière que nous sommes,balayée par le mouvement de la Vie et rassemblée dans l'Amour de la Vie...
                                                      Richard Sadok


Apothéose vermeille : la maison Dieu tombe en ruines.

Babel : l'histoire très actuelle d'un monde qui pointe vers le ciel son index immobile. Le génie Uranien a été compris d'une façon déjà : l'effort prométhéen pour dérober le feu du ciel.
Attendez-vous à des répercussions prochaines, car le ciel n'est pas disjoint de la Terre. Avec la spirale ascendante du siècle, le lien entre l'émotion humaine à l'orée du futur bi-millénaire et les déchaînements climatiques en retour va croissant. On trouvera exposées dans l'instantanéité planétaire des manifestations essentielles du temps : la fixité solaire, l'extase calorifique, l'intensité des luminaires, l'extrémité glaciale, le vertige des danses aqueuses, le tremblement des terres.
Nous assisterons peut-être à un spectacle rarissime dans l'histoire du globe planétaire : le retour des entrailles de la Terre, et cri de la nature entière piquée par une espèce venimeuse et humaine qui le logeait en son sein.
Apothéose surnaturelle : l'illusion existante cachée par le mot " Dieu " ou " progrès ", s'estompe.
C'est du haut d'une tour branlante, que l'être humain figé contemple son ombre sous le soleil, et erre dans une vibration intermédiaire.
L'être humain sera-t-il autrement capable de cesser d'attirer à lui l'ombre de tous les espaces, et le ressentiment de toutes autres espèces.
L'est-il aujourd'hui même ?
Les multinationales : un édifice dont la première pierre est en haut. Sans transition, c'est passer de la base de la pyramide à son sommet, de la race tribale à la hiérarchie structurelle des pantins d'un pouvoir : ascension un peu rude, manifestant l'envers du temps. Notre héritage humaniste a été bien gagné . Par des constructions matérielles, on imagine en notre temps préfigurer l'an deux mille, et par une politique du Tout nucléaire et Tout pétrole, palier avec la plus grande légèreté au champ idéo-visuel. La violence et la guerre ne sont à leur tour qu'une façon nouvelle, vibratoire ment neutre, banalisée comme une chose simple, la sempiternelle interjection : " Venez un peu voir ce que là j'ai découvert " .
Ainsi on a la doctrine urbaniste, qui marie les étages, fait vivre les uns sur les autres, première des stériles extériorités qui font qu'un ignorant croit qu'en vivant avec la mode et la standardisation, il vit dans la multidimensionnalité.
Ainsi on a la doctrine de la prolifération, qui prétend diffuser la chaleur humaine par le biais de la surpopulation. Tristes écarts !
Les moyens d'être sur plusieurs plans à la fois sont là, les ingénieuses inventions, cadeaux de Big-Brother, mais le temps d'en trouver une non-violente utilisation, le monde en marche des robots et médias aura frappé l'être humain d'une marque au fer rouge de la stérilité .
Comment s'annonce le troupeau ?
Depuis un siècle ou deux on annonce la doctrine de la récupération, pour que des travailleurs entraînés fassent de leur usure, de leurs déchets même un rendement ; extase procréatrice qui viserait à galvaniser la jouxte de la mort contre la vie qu'on lui retire. Hôpitaux, progrès chirurgicaux et défoliants plus nombreux, syndicats et loisirs, pour chercher l'excédent des personnes qui croupissent en prison. L'âge des réalisations spirito-humaines a été contracté par sa défiguration matérielle, et tout l'occident se sait à la queue d'une comète, pressent la démesure entre ce qu'il ingère et sa forme actuelle. Les éléments les plus indigestes, pour les personnes nées à la deuxième moitié du siècle, seront venus les premiers.
Le monde est tant apeuré d'être emporté dans un véhicule qui roule à tombeau ouvert, qu'il a la peine de se les masquer toutes...                                   
    Texte extrait (page 85 et 86) de mon essai La nouvel Ere ou la Porte du Temps
Richard Sadok et Paul Eric Pierre Lafay

Que recherchez-vous : le Maître ou l'enseignement ?

Est-ce Esculape qui court devant nous, et qu'il faut gagner au marathon pour obtenir de lui ses secrets de guérisseur et de thérapeute ?
Il y a foule au portillon qui donne accès au stade ; chacun s'imagine que sur chacun des podiums, 1,2,3, il y aura un Bouddha vivant. Que cherchez-vous, un geste qui sauve ou une gesticulation ? Derrière tous discours, l'idée, et derrière la personne qui le prononce, cette même idée est une source de savoir, non de compromis et de conflit. Les gens,tous les gens, sont médiums à leurs heures, car ils capitalisent l'information, under et overground. Permettre à quelqu'un d'enseigner, comme un fruit mûr d'une sève accumulée il y a longtemps, c'est lui permettre de s'accroître, de s'épanouir. Contrairement aux idées reçues, la timidité, la susceptibilité, ne sont pas des valeurs sûres : l'être maladif s'étiole et ruine l'environnement. Cantonné à une vision du réel, ou du sur réel, ou de l'irréel, il est comme un arbre qui demande un tuteur, et est incapable d'installer un voyageur à son ombre. A son pied, la sève ne circule pas. Quelqu'un voudra-t-il le brancher ? C'est certain, l'être humain attends que d'autres pour lui fassent ce qu'il n'ose entreprendre, et leur voue ensuite la vénération qu'à pour son Maître un élève . Est-ce l'église catholique,musulmane,juive ou bouddhiste, est-ce le canon socialiste, impérial ou capitaliste, sont-ce les grands explorateurs et les grands chefs d'État que l'on voue au supplice après les avoir révérés ? Eux n'y sont pour rien pourtant : simples canaux d'une force qui cherchait à s'exprimer, d'une parole qui cherchait à être dite, et qu'eux, le petit nombre parmi la multitude, ont accepté d'accueillir en leur sein. Cantonné à sa vision de l'égo, l'être humain ne permet pas au paysan, non plus qu'à l'éboueur, d'intervenir en lui : il reste paysan . Et de ce qui du jardin voisin dépasse, il l'ignore, et ce qui le dépasse, il le défonce. Tel est le crible actif-réactif, qui met en jeu la susceptibilité/convoitise du pouvoir. Que l'usager permette à l'usuel d'être transformé, d'être l'irrationnel, l'irruption de l'intuition d'une transformation, et rend la vie à ce que jusque là il considérait comme mort : les objets, les vies animales et humaines, les intuitions spirituelles, les interactions organiques et les irruptions biologiques, les instants hors du temps. C'est peut être cela l'Amour, que de donner la parole à celui ou celle qui longtemps s'est tenu dans le silence, distillant une sagesse et une patience secrète. Le fait d'ouvrir les portes aux modes non-verbaux de la communication englobe dans une ronde harmonieuse la vie et la mort, redonne à l'Amour ( bien-être ) de l'énergie, sa complétude, sa finition inconcevable ...
                                                                      
    Texte extrait (page 62) de mon essai La nouvel Ere ou la Porte du Temps
Richard Sadok et Paul Eric Pierre Lafay

Le monde : c'est ici et maintenant ...

Ici et maintenant, et il n'y a pas d'autre alternative.
La réalité, c'est vous, ce que vous faîtes et ce qui vous entoure. Philosophie, histoire, information et culture ne peuvent agrandir votre champ de conscience, que dans la mesure où vous les rapportez au champ de votre expérience, qui se situe : ici et maintenant.
Notre propre histoire personnelle a la même vacuité que toutes les histoires inscrites dans les livres ; elle n'a de pouvoir qu'appliquée à la perception de ce qui est imprévisible, à savoir, la perception de l'instant présent. Cette bulle qu'est notre histoire personnelle ne trouvera d'air pour la soutenir que dans une histoire qui nous est inconnue, que par un vécu qui est celui d'autrui. Autrui nous provoque à comprendre, et autrui nous provoquera à réagir. Nous pouvons être muet et sourd, et aveugle, et ainsi fortifier notre carapace, et penser à autrui du futur, et autrui du passé. Mais autrui est autre, autre en tout cas que nous l'imaginons. Autrui nous diminue à chaque seconde d'une illusion que nous portions en lui, si nous voulons bien le regarder ; il nous enrichira et vous l'enrichirez d'une unité de compréhension.
La pensée s'oppose de toutes ses forces à cette ouverture au présent, la pensée peut permettre d'édifier des niveaux symboliques ou analogiques dans la réalité et d'accéder ainsi à une perception intensifiée, mais lorsque la réalité s'ouvre à nous, la pensée a disparu. Aujourd'hui, en ce moment présent, là est l'instant de silence, et sans cesse renouvelé . Il y a cette prise de courant électrique qu'on appelle le " présent ", et qui donne son énergie à celui qui se branche sur la Vie.
Ailleurs que dans la pensée, ailleurs que dans les projets, les computations et les classifications, la poésie joue, et est : participation au flux vital dans son animation des êtres et formes. Le sentiment d'union exprime la Connaissance, et la Reconnaissance. Le moment présent est seule reconnaissance que nous ayons de notre existence. Plus qu'à comprendre, le présent est à aimer. Parler du présent engendre en général une incompréhension ; l'on ne peut parler de ce qui change sans cesse. Il est certes plus facile de parler de sa façon de voir la Vie, que de la vivre quand il n'y a pas cette prise branchée sur la Vie.Il y a dans le présent fréquemment une utilité de nous-mêmes à saisir, comme acteurs-spectateurs, et que nous laissons perdre, parce que nous étions occupés avec nous-mêmes, avec des mots...
    Texte extrait (page 46) de mon essai La nouvel Ere ou la Porte du Temps
Richard Sadok et Paul Eric Pierre Lafay