CROÎTRE ET DÉCROÎTRE :


LES PHASES DE LA LUNE
Quelle énergie y-a-t-il à déployer pour qu’entre deux battements de muscle autoritaire s’assure le silence du cœur !... Si tu cherches à rendre explicable ce qui en toi fait japper le chien de garde de ton parterre aux émotions, de passager au visiteur, tu deviendras intrus. Que mélanges-tu les influx vibratoires qui se croisent au-dessus du sol et de ta pensée, que, tel un manche, tu utilises pour les ratisser. Entre sables et roches, la limite est difficile à tracer des ombres et de la lumière, et ce vivant milieu inclut également l’ordre théorique par lequel tu te fais représenter.
Ô désordre sacré de ton esprit !...
La paix des grandes idées s’appuiera d’abord sur la sérénité de tes environs immédiats. Pas plus difficile que cela : tu romps le pain, tu cueilles et distribues des fruits. Ce mouvement te deviendra naturel. Ce que tu as, tu le mets à la disposition de tous. Ce que tu portes à ta bouche, tu l’as préalablement proposé à ceux avec qui tu t’entretiens.
C’est ainsi : le passager, l’étranger qui passe me devient ami comme la plus chère fleur que je porte en mon cœur ; sa présence m’importe autant que celle d’un proche, qu’au fond, je ne connais pas plus.
Même quota d’énergie distribué entre battements du cœur et battements de paupières. Il m’importe d’aimer la différence de ce qui m'apparaît comme une forme, et non pas d’en connaître l’identité (le passif aliénant culturel social de la race, mon héritage propre). Je ne parle que de ce que je connais, c’est pourquoi je préfère me taire et écouter, en présence d’un Maître !…
                                                     Richard Sadok


L'Eau de la Vie !... L'Ode à la Vie !...
La persévérance finit toujours par éroder le rocher de l'ignorance
Et la Connaissance de triompher sur la mer de l'arrogance !...
Richard Sadok 💚
Chère lectrice et cher lecteur,

Au printemps 2008, en une petite quinzaine de jours tout au plus, la publication de l’essai en papier recyclé, intitulé « La Nouvelle Ere ou la Porte du temps se matérialise. D’abord par la rencontre d’un concepteur de site internet, Gilles qui travaillait à la SNPE proche de Bordeaux et de Francis à Juvignac. Au cours de cette quinzaine, l’édition elle-même est choisie tout simplement à Mérignac, lieu de mon habitation. A cette époque, je faisais des fautes d’orthographe, et j’en fais encore certainement que vous pourriez aisément corriger, (Bernard Pivot pourrait le confirmer(blague) !... Donc, il a fallu l’intervention d’une première correctrice, pourquoi première ? Parce que celle-ci dont je n’ai jamais su le nom ou même le prénom attendait un enfant. Après quelques semaines, elle est partie accoucher, et fut remplacée durant le début de l’été par Martine, une ancienne de la maison d’édition, qui elle, était atteinte et rongée par le crabe (cancer). Et Martine s’en est allée.  
J’ai donc ressenti de demander à Jacques, le Directeur, de stopper l’édition, pour y ajouter des remerciements, et par la même occasion, l’introduction de mon ami et frère de cœur Bruno de Roissart. La première édition était déjà tirée à 500 exemplaires quand je la fis arrêter. Pour la seconde édition, avec son nouvel ISBN et le rajout des remerciements, elle fut tirée seulement à 100 exemplaires, aujourd’hui épuisée, plus une dizaine d’exemplaires pour les médias. Au cours de mes conférences interactives et divers déplacements, je vendais l’essai ou bien l’offrais. En Espagne, à la bibliothèque de Madrid, aux ami(es), aux personnes qui le souhaitaient et étaient intéressées par ce sujet immense qu’est l’énergie de la Vie et son dynamisme à travers l’espace et le Temps.
Voilà l’historique sommaire de cet ouvrage commencé en 1977 par mon ami Paul Eric et moi-même, pour enfin voir le jour au printemps/été 2008 et distribué depuis, dans la générosité et le partage de la Connaissance.


Cordialement !...
          Richard Sadok




 Voyage au cœur de la Vie 

Il commence dès le plus jeune âge
Dans les langes de cette femme sage
Qui au fil des âges, nous emmène vers ce beau rivage.
Où se reflètent des milliers de visages.

Troublé(e)s par cet étrange passage
De la barque qui emporte dans son sillage
Tous ces êtres qui souhaitent atteindre cette plage
Et à la Vie, rendre hommage avant de toucher le chômage.

Qu’ils viennent des quatre coins du monde
A travers les océans qui grondent
Fuyant les avions qui lâchent leurs bombes
Pour ne pas être happés par la bête immonde.

Pour d’autres, sur le canal de Jonage
Propulsé(e)s par le mouvement de leur première nage
Atteignent la rive du quatrième âge
Se réjouissent à l’autel du Beau Rivage !...

                                                                                   Richard sadok




La convergence

La convergence émerge quand chaque être sort de l’ignorance
Pour se tourner vers la Connaissance
Qui seule peut apporter la réelle croissance
Dans un monde de décroissance.

En sortant de l’aveugle obéissance
Pour marcher vers la pacifique désobéissance
Faire trembler ce monde de super puissances
Par le boycott de l’obsolescence.

Quitte à lâcher votre pompe à essence
Et laisser place à la résilience
Mais certains, préfèrent le silence
Comme des morts en cadence.

Au lieu d’entrer dans la danse
De la magnifique convergence
Parce que maintenant, il y a urgence
De rééquilibrer la balance.

Donner du poids à la chance
Afin d’aimer et se faire confiance
Pour que surgisse l’espérance
Il faut sortir de l’ignorance !...


                                                                Richard Sadok
Les larmes du temps.

J’ai le cerveau qui pleure des larmes de sang.
Et la mémoire des années qui remontent le temps.
J’ai le cœur qui se réjouit en ce moment présent.
De ce fruit défendu pour celui ou celle qui le fuit.

Car la peur de savoir nous fait rester dans le noir.
Nous, qui sommes obligé(e)s d’ouvrir les yeux pour voir.
La lumière de la Vie porteuse de cet espoir.
Qui jaillit de notre âme.
De cette étincelle qui fait que tout s’enflamme.

De ce feu d’artifice qui explose en plein ciel.
En cette nuit qui annonce Noël.
Et dépose sa joie devant l’Eternel.
Sur notre Terre maternelle !...



                                                                           Richard Sadok
Olé, holà !...

Encore un cueilleur
Abattu en plein cœur
Par un chasseur-cueilleur
Au moment où sonne l’heure
Du péril en la demeure.

Place Beauvau, on fait la bête à deux dos
Quand dans l’arène, le taureau
Prit par les cornes, a bon dos
Que se repaissent en tournedos
Dans leurs assiettes les plus gros.

A Matignon, filets mignons
Au lieu de bœuf bourguignon
Et à la rue où tout est cru
Avec des pâtes l’eusses-tu cru
Pour celles et ceux qui l’ont cru.

A ces sauvages qui ravagent
Paré(e)s de leurs plus beaux ramages
Dans leurs becs pue un fromage
Grouillant de vers pas très sages
A la Une de chaque page !...

Alors que la révolte gronde
Que de toute part, l’on voit la bête immonde
La voix de la Paix inonde
Les cœurs faisant la ronde
Pour enfin changer ce monde !...



Richard Sadok